Parce que le rayon boucherie nécessite une expertise pointue, des salarié·es compétent·es et une gestion rigoureuse, La CABA a fait le choix d'établir un partenariat avec la société UNEBIO, Union des Eleveurs Bio, une organisation collective gouvernée par des éleveur·euses bio et gérée par des professionnel·les de la filière viande dédiés au bio. 2000 éleveur·euses et 50 salarié·es sur le nord de la France, une organisation qui gère toute la filière de l'élevage, l'abattage, la transformation et la distribution (pas loin de 50 points de vente entre boucheries, marchés et ateliers de transformation). UNEBIO s'adosse à un cahier des charges exigeant qui comprend l'origine France exclusivement, une alimentation bio des animaux, le bien-être animal et une rémunération juste des éleveur·euses. Un objectif principal : valoriser l'ensemble de l'animal et pas seulement les morceaux nobles !
« UNEBIO nous a paru l'opérateur idéal pour un partenariat avec la CABA car de toute évidence cohérent avec les valeurs Biocoop », explique Matthieu, Président du directoire. Preuve en est que cet opérateur gère depuis peu les boucheries des Biocoop du Mans et de Mayenne avec succès ! Le montage de ce partenariat repose sur une structure juridique autonome et des financements communs entre UNEBIO et les 3 magasins Biocoop des Pays de la Loire (Le Fenouil, La CABA et Mayenne). « Il s'agit bien d'un partenariat et non d'une externalisation » ajoute Nicolas, responsable du magasin. « Nous nous concertons au quotidien pour adapter cette nouvelle offre à notre fonctionnement interne et notre clientèle. Très heureux de cette nouvelle installation que nous savions très attendue de nos clients ».
La CABA a le plaisir d'accueillir Armand et Lucas présents sur le rayon sous la responsabilité de Teddy
Teddy, après 20 ans en boucherie traditionnelle, travaille comme responsable distribution chez UNEBIO. « Chaque magasin est différent et nous nous adaptons à la structure qui nous accueille. On ne fera pas de copié-collé entre Biocoop Le Fenouil et Biocoop La CABA. C'est tout l'intérêt de notre métier : savoir écouter et faire connaissance la nouvelle clientèle. Les comportements alimentaires sont différents, parfois corrélés à la zone géographique. Mon rôle : conduire ce rayon dans sa gestion économique et humaine en assurant l'accompagnement de mes deux bouchers dans la prise en main du rayon ».
Lucas, après une solide formation, apprentissage, Bac pro, CAP puis 2 ans de BP, « il est temps de travailler ». Depuis 3 ans, Lucas travaille chez UNEBIO où il découvre l’univers bio en faisant les marchés. Il rejoint La CABA, ravi de « l’accueil sympathique » qui leur est réservé dans une « bonne ambiance ». Le duo avec son binôme Armand semble prometteur ! Lucas adore la cuisine, maîtrise les temps de cuisson et a à cœur de valoriser tous les morceaux. « Le rayon ne demande qu’à se développer avec à l’avenir une partie laboratoire qui nous permettra de travailler des bêtes en carcasse qui permettra sans doute de réduire les coûts ». Côté approvisionnement ? « L’ouest est gros pourvoyeur de viande bio, porcs en Bretagne, agneaux en Vendée. Quant aux éleveurs bovins, ils sont très nombreux en Maine-et-Loire ! »
Armand est avant tout cuisinier ! 20 ans d’expérience entre grands restaurants (étoilés, palaces ou motor yacht !) et voyages en pays méditerranéens (Croatie, Sardaigne, Sicile, ...) puis halte à Angers « pour plus de stabilité familiale ! » On trouvera chez lui l’amour de la cuisine, des recettes, des préparations et donc du conseil. Son objectif en rejoignant ce rayon : « proposer une offre bouchère plus travaillée mais aussi retrouver un contact avec les clients que j’avais perdu en cuisine. Guider, conseiller, c’est que du bonheur ! ». Et côté Bio ? Armand connait bien l’enseigne Biocoop, « ma mère ne jure que par le bio ! et moi j’adore jardiner, sans pesticides évidemment ! »
Pour Pâques, Armand est confiant : « les commandes sont nombreuses, on voit que la tradition de l’agneau pascal perdure ! » Son conseil : saisir le gigot sur toutes les faces pour faire une belle couche protectrice qui permet de garder toutes les saveurs ! Sa recette : alors qu’il conseille le gigot rosé, il préfère l’épaule confite !




















