BIOCOOP PUBLIE SES PROPOSITIONS POUR ACCÉLÉRER L’ACCESSIBILITE A UNE ALIMENTATION SAINE ET DURABLE DANS LES TERRITOIRES
À l’occasion des élections municipales, Biocoop, leader de la distribution bio spécialisée, qui célèbre cette année ses 40 ans, appelle les candidats et futurs élus à faire de la transition écologique et alimentaire une priorité locale concrète et ambitieuse. Biocoop met aujourd’hui son expertise au service du débat public. À travers une série de propositions adressées aux candidats municipaux, la coopérative affirme une conviction forte : la transition écologique se joue d’abord à l’échelle locale, dans les choix quotidiens qui façonnent notre alimentation, nos paysages et notre qualité de vie.
« Les élections municipales sont l’un des rares moments démocratiques où un projet de société prend corps dans le quotidien des citoyens. Au sein de Biocoop, nous sommes convaincus que la transition ne se décrète pas : elle se construit sur le terrain, pas à pas, par des décisions visibles, cohérentes et assumées. Avec ces propositions, nous souhaitons mettre notre expérience d’acteur engagé dans les territoires au service des élus et des habitants. Il est urgent de transformer nos modes de production et de consommation et cela commence dans nos villes et nos villages ». Déclare Henri Godron, Président de la coopérative Biocoop.
Les propositions de Biocoop à destination des candidats et futurs élus municipaux
- Mettre l’agriculture biologique au menu des cantines scolaires, pour atteindre l’objectif fixé par la loi EGAlim de 20% de produis bio en cantine, en recourant systématiquement à l’allotissement des marchés public de denrées alimentaires et à des cahiers des charges adaptés.
- Sensibiliser les enfants à une alimentation durable, à travers un parcours d’éducation à l’alimentation et au goût articulé avec la restauration scolaire : ateliers ludiques (saisonnalité, lecture des étiquettes, découverte des filières, cuisine simple), séances de dégustation pour développer le goût, et actions concrètes de lutte contre le gaspillage.
- Participer activement à un Projet Alimentaire Territorial (PAT), pour bâtir une politique alimentaire cohérente à l’échelle du bassin de vie, à partir d’un diagnostic partagé et d’un plan d’actions concret (accès à une alimentation de qualité, relocalisation des approvisionnements, lutte contre le gaspillage).
- Donner un coup de pouce bio aux plus fragiles. Certaines communes ont ouvert la voie, comme avec « l’ordonnance verte » pour les femmes enceintes, prescrite par les professionnels de santé et mise en œuvre avec le CCAS et les acteurs locaux, ouvrant droit à des paniers réguliers de produits bio ou encore avec un chèque alimentation durable utilisable chez des commerces et producteurs partenaires du territoire orientés vers le bio et les circuits courts.
- Protéger l’eau par la bio en mobilisant le droit de préemption « ressources en eau » pour protéger les aires d’alimentation de captage et sécuriser durablement la qualité de l’eau potable.
- Sortir du plastique à usage unique, en renforçant les pratiques existantes via des clauses « zéro plastique », la suppression des bouteilles en réunion et l’équipement des agents en gourdes et tasses réutilisables. Les communes peuvent aussi agir lors des événements sur l’espace public : écocups consignés, vaisselle réutilisable, charte d’engagement des organisateurs, fontaines d’eau temporaires.
- Protéger les espaces verts oubliés en les inscrivant au PLU et en classant les secteurs les plus sensibles en Espace boisé classé pour interdire leur arrachage non compensé.




















